Le 10 mai, la France célèbre la Journée nationale des mémoires de la traite, de l’esclavage et de leurs abolitions

Ce vote, qui s’était déroulé dans une atmosphère de respect mutuel, s’inscrit dans la grande tradition de lucidité et de défense des libertés publiques qui, au parlement français, s’incarna dans les figures emblématiques de Victor Hugo et de Victor Schoelcher dont le combat permit l’abolition de l’esclavage en 1848.

La date du 10 mai comme journée nationale des mémoires de l’esclavage a été fixée en référence à ce vote du 10 mai 2001.

Au Sénat, une stèle a été posée rendant hommage aux abolitionnistes, mais aussi aux victimes de l’esclavage. Ceux-ci, par leurs luttes, ont participé au fondement de notre République et à l’affirmation de la dignité humaine.

Le Comité pour la mémoire de l’esclavage (CPME) a contribué à faire évoluer les programmes scolaires, à favoriser les progrès et la vulgarisation de la recherche, à valoriser le patrimoine sur la traite, l’esclavage et l’abolition, à rassembler les citoyens autour de la compréhension du passé et de la mémoire de l’esclavage. Il s’attache à favoriser des commémorations non seulement en France, mais également à l’échelle européenne et internationale.

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Dernière modification : 30/07/2014

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